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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 22:27
Seigneur, prends pitie,
Christ prends pitie.
je voudrais la répéter mille fois... cette prière, comme une espérance infinie pour un monde meilleur.
     
 
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 20:07

Tout d'abord, je suis désolé de ne pas vous présenter les photos dans l'ordre du récit. J'ai loupé mon coup et je n'ai pas le courage de recommencer ce travail long et fastidieux. J'aimerai glisser quelques séquences videos mais ça n'a pas l'air évident.

 

Ensuite, je voudrais remercier Stéphanie. Elle est en Suisse. Je ne la connais pas. Mais par internet, nous avons discuté. Elle m'a donné des idées, des contacts (bien rassurant tout de même quand l'on va dans un endroit inconnu, même habitué à cette aventure), des conseils judicieux. Elle est belle, dans ses idees, et ses efforts pour aider ses amis Ougandais me touchent. Elle a un visage superbe, rayonnant. Elle a enseigné là-bas. Elle a adopté je crois un petite Rwandaise. Nous avons en France fort peu d'informations sur ces pays ex anglo-saxons. Grace à Steph., j'en ai su un peu plus. Je ne l'oublie pas.  

 

Un très beau et bon voyage dont je vais vous narrer le parcours détaillé. Je tenterai d'en faire un résumé de coût à la fin.

 

L'idée principale qui me trottait dans la tête depuis deux ans était d'approcher les gorilles dans leur habitat. J'aime de plus en plus le ressenti de la pleine nature. Les gorilles de plaine sont encore présents au Congo mais ce pays est dangeureux. Les gorilles de montagnes sont plus localisés sur des pays dont certains sont en voie de redressement (Rwanda, Ouganda) et Congo.

Il y aurait actuellement environ 800 gorilles de montagne en vie dont 400 en Ouganda. Braconnage, déforestation, maladies humaines (grippe) sont les principaux ennemis de ces animaux pacifiques. L'Ouganda mise visiblement sur cette ressource écologique pour son développement et oeuvre pour la protection de ces animaux. Tant mieux. Si vous le pouvez, allez les voir,  cela coûte un peu d'argent mais c'est la seule façon de les sauvegarder. Le treck est difficile mais vous en serez récompensé bien largement. Et le pays est superbe et encore accessible. Sous réserve d'approfondissement de la question, il semble que les chimpanzés soient plus proches de nous génétiquement que le gorille. Néanmoins ils ont de nombreux gênes communs avec nous et bien ententendu avec leurs congénères simiesques.

 

Le 7 janvier

l'A380 décolle de Paris pour faire escale à Dubai où je prends un A740-500 (c'est nettement plus petit)  qui  me déposera à Entebbe le 8 janvier.  Première impression à l'atterrissage...le pays est VERT. La piste commence au bord du lac Victoria et se termine de l'autre côté de la péninsule, sur le lac. Formalités relativement rapides. J'ai pris le visa sur place (50€ à Paris, 40 sur place). Dans l'avion, j'ai rencontré Emeline. Elle se rend direnctement à Kampala et prends un taxi pour cela. Elle me déposera au backpackers d'Entebbe qui se trouve sur la route. Je reverrai Emeline plus tard à Fort-Portal.

 

 Mardi 8 janvier

Backpackers d'Entebbe, calme, bon marché, douche chaude, bière fraîche. Entebbe est un ville étendue, grandes routes, et j'éprouve la même impression qu'à Bangui à l'arrivée. Tu pars pour faire un tour  en ville et tu te retrouves à marcher des kilomètres. Les gens sont sympathiques. Je souhaitais voir le jardin botanique mais j'y arrive une heure avant la fermeture et le temps devient vraiment menaçant. Je remets donc cette visite à plus tard (en fait à mon retour). A 19h à au bckp. une fille débarque vers 19h et vient discuter avec moi. Pas de succès avec moi ce soir. Je suis fatigué et elle me fatigue d'autant plus qu'elle a un portable sur les genoux. La nuit tombe et je vais dormir.

 

Mercredi 9 janvier ,

Bien dormi mais réveillé par la pluie, d'abord de grosses gouttes qui me poussent tout de même à ranger duvet, vêtements, bref,  faire le sac. Bonne idée, car cela tombe de plus en plus fort et de plus en plus violemment. Bon test d' imperméabilité pour la tente. Ma connaissance des déluges africains m'a alerté. Je me réfugie dans le dur, à l'accueil. Et celà n'arrête pas. Je me décide à aller aux îles Ssese en espérant y trouver meilleur temps. Le ferry part à 15h. J'y serai largement à temps et la pluie s'arrêtera vers 14h30. Le voyage dure trois heures. Le soleil est là. Vu un aigle pêcheur et des jacynthes d'eau dérivant, sur lesquelles se posent des oiseaux qui, de loin, semblent marcher sur l'eau comme le christ. Il n'empêche qu'il s'agit d'une vraie pollution contre laquelle des actions sont fermement entreprises. Je me rendrai au Ssese Island beach hôtel, à pied par la plage. Très bon accueil. Je négocie la tente à 10K schilling et finalement, pour le même prix, on me proposera une chambre en dur avec salle de bain. Formidable. Cela me permettra de faire sécher la tente. Le soir, je m'offre un barbecue avec l'ensemble des présents...jeunes couples fraîchement mariés, asiatiques en affaires etc...un grand feu illumine la plage. Je me sens bien ici et j'y dormirais très bien.

 

 Jeudi 10 janvier

En effet, le lendemain, je me lève à 10h. Ma décision est rapidement prise de grimper la colline en prenant la route de Klambala, un grand bourg situé en haut, pas très loin, mais la pente est raide. Trois chiens m'accompagnent et me suivront durant tout mon séjour sur ces îles. Arrivé à Kalambala, je suis interpellé par le séminariste de l'église locale, qui cultive son jardin, et voudra me présenter sa femme, ses enfants, et m'offrira thé et gâteaux. Cela tombe bien car je n'avais pas déjeuné et la marche m'a ouvert l'appêtit. Je devrai élever la voix avec mes chiens qui s'amusent à courser les enfants. Ils se calmeront finalement et attendront bien sagement couchés devant la porte que je reprenne mon chemin après une demi-heure environ. Mon séminariste m'accompagnera un moment. Nous irons au marché où jacheterai quelques kilos de pommes de terre pour sa famille. Mon idée première était de redescendre l'autre côté de la colline mais les chiens me semblent fatigués. J'écourte donc la marche et retourne à la maison par un autre chemin à flanc de coteau. Les chiens partent en chasse contre les singes mais réussiront juste à m'attraper une espèce de gros lézard (photo) J'essaye la carte sim MTV achetée au village mais elle ne marchera pas. Le téléphone est simlocké et à Kampala, je déciderai de laisser ainsi. Je ne peux donc pas appeller qui que ce soit, mais en ai je vraiment besoin? Je ne crois pas. En fin de compte, je n'aurai pas fait assez d'effort physique aujourd'hui. A l'heure où j'écris ces lignes, le ferry vient d'arriver. Il est donc 17h passées. Je bouquine en sirotant un whisky au bord de la plage. Fanny m'avait parlé d'un certain Thomson que j'ai rencontré par hasard en montant sur Kalambala.

 

 Vendredi 11 janvier

Belle journée mais il a du pleuvoir la nuit dernière. Je reprends ma marche d'hier, bien décidé cette fois-ci à aller jusqu'au bout.

En passant par le raccourci je rencontre un groupe de singes, pelage clair, face noire. Arrivé à Kalambala, je prends la route qui se rend au village de pêcheurs de Maawa. La descente est raide. Arrivant vers le village, je découvre des plantations de datiers, bananiers, jardins potagers attenant aux maisons en bois, bien tenues, avec un toit de tôle. Dans ce village je ferai la connaissance d'un belge qui vit là dans une agréable maison en face d'un grand jardin bordant le lac avec huit jeunes filles ayant subi violences sexuelles ou/et psychiques. Le but de l'association dont il fait parti étant de leur offrir calme et sérénité pour se reconstruire. J'avoue que sa situation me paraît tout à fait enviable. De retour à Kalambala après une marche en plein cagnard, je m'arrêterai avec plaisir dans un pub local (en Afrique de l'ouest on appellerait ce bar un maki) pour boire une 'Nile' bien fraîche et manger un beef and chips au restaurant.

De retour au Ssese beach hôtel je passerai un bon et long moment avec Lydia.  

 

Samedi 12 janvier

Lever tôt ce mati, 7h00 afin de boucler le sac et prendre le ferry de retour: départ 8h00. Pas d'attente. Je m'installe dans la cabine et commande thé et chappati, le tout pour 1300ush (0,50). Sur le trajet on traverse tout d'un coup un nuage de miniscules mouches, s'élevant du lac. Objet du voyage, me rendre au backpackers de Kampala. Aucun problème pour trouver un matatu direction la capitale. Arrivé au dépot, au centre de la ville, je prendrai un bodaboda pour me rendre au camping situé sur une colline, dans un endroit calme. Un singe se balade dans les arbres voisins. Accueil moyen, pas d'internet, mais possibilité de planter la tente, laver son linge, pendre des douches chaudes. Deux tentes seulement sur le terrain. La mienne et celle d'un allemande qui se rend dans les Rwenzori. Une fois installé, suis descendu de la colline puis remonté Natété road. J'y ai trouvé un marché de taille moyenne, où j'achèterai avocat, ananas, céréales (dans un supermarché) pour le petit déjeuner.

A 20h31, je vais me coucher, n'aimant pas trop la musique qu'ils passent au bar.

 

Dimanche 13 janvier

Bonne nuit, lever 9h. Il fait beau, le soleil tape. Après le thé, me voila parti vers Lubiri, une colline pas très loin de Mengo. On doit y trouver un palais royal, sans grand intérêt si ce n'est la vue donnant en contrebas sur le lac du Kabaka Mw mais jeenga, qui a été fait creuser pour le plaisir du roi du Kabaka. On trouve comme cela en Ouganda, divers palais, toutjours habités par les anciens rois du pays, lorsqu'ils ne sont pas j'imagine dans leurs demeures londoniennes. Je dis peut être des bêtises.

Néanmoins, au début de cette balade, il se met à pleuvoir, suffisement fort pour que je me pose la question de rentrer au camping mettre mon sac à l'abri (expérience Entebbe). Cela finira tout de même une demi-heure plus tard et je me demanderai dans quel état j'allais retrouver la tente et son intérieur. Finalement, tout sera ok.  Je ferai le tour du lac et me dirigerai vers la mosquée Khadaffi, financée par ce dernier, où je serai invité à un festin (40eme jour après le deuil d'une personne). Je déjeune donc copieusement. Après ce repas imprévu, déambulation dans le vieux Kampala: Le vieux fort n'existe plus mais on peut en voir quelques murs. Bain de foule dans Kampala et retour à pied au backpacker's en m'arrêtant pour boire deux bières au café du Lyon's Motel. Les serveuses sont grasses à souhait (pour ceux qui aiment) et terriblement sympathiques.

 

Lundi 14 janvier.

Suis allé ce matin en un endroit situé sur le lac Victoria. Deux villages de pêcheurs à une dizaine de kimomètres de Kampala, accessibles en matatu. Arrêt en premier lieu à Munyono, village plus tranquille que le suivant et je fais du stop pour me rendre au suivant, Ggaba. Je serai pris en stop par Lydia, qui se rendait au travail à Kampala, et fera demi-tour pour me déposer à Ggaba après m'avoir fait visiter sa maison, qu'elle souhaite vendre. Très belle maison avec vue sur le lac. Une femme sympathique, qui me présentera ses enfants. Encore une rencontre imprévue, d'une personne bien, dont je ne pourrai que regretter le manque de temps qui nous permettra simplement de nous croiser.

Après le départ de Lydia, j'irai m'attabler à un restaurant local pour déguster un tilapia, juste pêché,  grillé,  servi très simplement avec oignons, tomates, gros sel. Un régal. Je quitterai Ggaba à 14h30, m'arrêterai de nouveau au Lyon's Motel où je pourrais goûter cette fois la bière purement locale, à base de je ne sais quoi. Cela mousse en surface et les convives aspirent cette mixture avec de longues pailles en bois/roseau? Je ne resterai pas longtemps. Rien ne vaut une bonne Nile. Je me coucherai tôt, satisfait de ma journée.

 

Mardi 15 janvier.

Lever 5h30, Le 4*4 de Gorilla Tours viendra me chercher à 6h15 comme prévu. J'aurai eu largement le temps de plier la tente, ranger le sac, boire un thé. J'étais d'ailleurs réveillé bien plus tôt. Un long voyage vers Kissoro, dans le sud-ouest nous attend, moi-même et mes compagnons de voyage, un Italien, un couple d'Islandais et deux amies Danoises. Environ 9 heures de route. Jusqu'à Mbarara, on avance bien. On s'arrêtera pour faire des photos au passage de l'équateur. Après, le trajet me semblera fort long jusqu'à Kabalé - nombreux tronçons en travaux. Après Kabale, belle route et paysages magnifiques...la suisse de l'Afrique. Cette région de Kigési présente collines, vallées, prairies verdoyantes où paîssent les vaches. Le 4*4 tombera en panne entre Kabale et Kissoro. Un autre nous récupèrera une demi-heure plus tard et nous arriverons au Rest Camp Hôtel vers 21h00. Le saviez vous, le Rest Camp est l'hôtel où Diane Fossey aimait à séjourner à Kissoro ....avant d'être assasinée par des braconniers. Nous y sommes attenus pour dîner - entrée et soupe servies, puis buffet salae,riz, haricots, poulet en sauce, et pour dessert un crumble aux fraises. On se couche aussitôt après car demain, lever 5h00.

 

Mercredi 16 janvier.

Lever, petit déjeuner copieux avec le groupe et départ pour la forêt de Bwindi avec le casse-croute (pour moi un ananas et un litre d'eau). Il fait encore nuit. Une heure trente de pistes pour se rendre en voiture au départ du treck. Tout le monde se sent bien, excité par cette journée, centrale pour mon voyage -tout c'est construit autour de ce treck. Le soleil vient dorer des bouts de montagne, des toits de maisons, de la verdure. Rdv tout d'abord au pc des rangers qui contrôlent les permis, affectent un groupe de personnes à un groupe de gorilles, expliquent comment se passe le treck etc.. C'est très bien organisé, pas trop long, bien expliqué, pas de stress. Ensuite chaque groupe se rend sur son point de départ. Les porteurs sont la. On peut décider d'en prendre ou non. Pour ma part, j'en prends un bien qu'estimant pouvoir m'en passer. J'avoue humblement que je ne le regretterai pas. Le début de marche est assez aisé mais en arrivant dans la jungle, domaine interdit à toute activité humaie, c'est autre chose. Pas de chemin autre que celui tracé à la serpe par notre ranger. A ce point, on est encore frais et reposé.  On rit, on jure, on transpire, on avance. Et tout d'un coup, le guide s'arrête, vous dit 'Ils sont la' vous demande de déposer vos sacs, de couper les flashs, de respecter la distance de 7m. Et vous suivez un autre guide et tout d'un coup, un Silver Back. Incroyable masse, tranquille, et sa famille, une femelle, deux petits qui feront des pitreries dans les branches. Le groupe Mishaya. Nous avons une heure pour profiter de ce moment unique. Ils se déplaceront de quelques dizaines de mètres. La femelle restera peu visibe, inquiète peut être mais les petits seront enjoués et pour finir, nous retournerons vers Silver Back, confiant, tranquillement assis au pied d'un arbre, tirant sur une lianne pour en détacher soigneusement les feuilles, d'un bout à l'autre de la tige, puis dépouillant l'écorce et enfin en dégustant le centre. Tout cela très posément, nous jetant un regard doux et interrogatif. Magnifique animal aux expressions tellement humaines. J'irai même jusqu'à qualifier ces expressions plus enfantines qu'humaines. Grande douceur, grande interrogation. Un animal dont il n'est certes pas étonnant que le braconnage ait été aussi ravageur. J'y ai bien pensé mais quoi, lui donner une jeune femme délicate dont il serait tombé amoureux. Non mieux vaut lui laisser sa tranquillité.  J'ai bien peur qu'il soit lui même le plus délicat et souffrant de l'histoire. Il m'appartient de tenir ce rôle, sauf que ce n'est pas du cinéma. L'heure allouée passe vite. On a du mal à les quitter mais il faut s'en retourner. Après s'être arrêtés vingt minutes pour déjeuner, on est beaucoup plus fatigués. On est en montagne. La canopée laisse peu passer le soleil ce qui rend le terrain difficile. Heureusement, la où vous glissez à tout instant, tombez dans un trou, voir faites un roulez-boulez comme cela est arrivé à certains, le porteur est là, solide dans ses bottes, pour vous tendre la main. Nous aurons marché 6h30/ 7h00 jusqu'au retour au point de départ. De nouveau une heure trente de voiture pour retour à l'hôtel. Primo, une bonne douche, secundo un dîner excellent...purée d'avocat, toasts, soupe, buffet encore meilleur que la veille, bananes frites en dessert. Excellente journée. Bonne nuit.

Demain lever 5h15...on gagne 15mn sur l'heure d'éveil de la veille.

 

Jeudi 17 janvier

Après petit déjeuner en groupe, départ pour moi vers Mbarara, pour les autres Kampala ou Entebbe. Mbarara étant sur la route, pas de souci pour me faire déposer dans cette ville où je trouverai facilement un boda-boda vers Bunyoni.  Arrivé à Rutinda, on se propose aussitôt de me conduire sur la rive d'en face pour 10000 ush. Je refuse, trop cher. D'ailleurs, il est précisé dans mon petit fûté qu'ils viennent vous transporter gratuitement. Un coup de fil au Jajama le confirmera. Juste en face de Rutinda, je peux donc planter la tente dans un jardin superbe, le lac en contrebas, un ponton pour se baigner. Il n'y a personne d'autre que moi. Le grand calme donc. L'après midi, je ne fais rien d'autre qu'écrire ma journée de la veille, le trajet de ce matin et mon installation ici. Le jardin est magnifiquement entretenu. Demain, si le temps le permet je me baignerai.

Le lac Bunyoni, est né d'une éruption volcanique il y a huit mille ans, ayant formé un barrage naturel à la rivière Ndego.

Son altitude est de 1840 mètres, sa superficie de 60 km2. Il serait le lac le plus profond d'Ouganda. Très découpé, on y trouve vingt-neuf îles. On peut s'y baigner. Pas d'hippos., pas de crocodiles, pas de bilharziose. On y pêche tilapias, claria du Mozambique (poisson chat) et écrevisses.

 

Vendredi 18 janvier

Une nuit complète. Sortie de tente à 8h00. Petit déjeuner copieux, complet, suffisant pour la journée. Thé, café, toasts, oeuf, bananes. La prise de douche chaude pose problème. Le système, par gravitation est ingénieux, le feu est bien allumé mais il y a une perte quelque part. Après une demi heure de recherches et tests entre lavabo, douche etc, un peu gêné, je préviens mes amis ougandais que peu importe, je prendrai une douche tiède. Lavage de linge. Maintenant, je suis sur le ponton au bord du lac. Ciel couvert mais je sens que le soleil n'est pas loin. Bain excellent. Je fais la moitié du chemin pour aller sur l'autre rive sans soucis. Aisé donc de traverser. Au retour je m'allonge sur le ponton de bois, bien chaud.

L'après-midi, j'escalade la colline. J'aimerai voir l'autre côté de la péninsule sur laquelle je me situe. Je grimpe et suis rejoint assez rapidement par Prize. Une jeune femme de vingt-deux ans. Nous marcherons ensemble environ 7km (ougandais à mon avis). Elle est souriante, heureuse de me faire découvrir son coin, de me montrer sa modeste maison, de me présenter son père, sa mère, ses deux frères et trois soeurs. Elle me montrera au loin l'isle de la punition - une femme enceinte, non mariée - y fut laissée à l'abandon par son frère et y mourut. Un très bon après-midi. Il n'y manquera que la nuit.

 

Samedi 19 janvier

Journée de route.

Je quitte Jajama panorama après le petit déjeuner (compris je précise dans la nuit 20000ush). Pour commencer le moteur de la pirogue tombe en panne au milieu du lac. Peu importe, quelques minutes plus tard, la pirogue à rame arrive. Un bodaboda est présent pour me transporter jusqu'à Mbarara où l'on me saute tout de suite dessus pour prendre la route de Fort-Portal. Peu de temps pour discuter le prix mais, après cinq heures de route, j'arriverai en ville - Fort Portal - juste avant la nuit. A partir de Rubisisi, on traverse le Quenn Elisabeth, passe le Kasizingu channel reliant les lacs Edouard et Georges, avec à l'ouest les monts de Rwenzori. J'aurai entrevu des antilopes broutant l'herbe, suffisament haute pour que je ne puisse voir clairement leur tête. Cultures de thé vers Busheny, de coton?? vers Kasese.

L'Exotic Lodge, hôtel de passage ou je me rends, porte bien son nom. Hôtel pour locaux, donc archi simple.  Pas de camping possible mais une chambre avec deux lits (12000ush), moustiquaires, douche froide (mais en fin de journée, les tuyaux sont chauds), et toilettes pas très engageantes  je l'avoue. Le soir, juste bu une bière et fait un tour dans un internet café avant d'aller me coucher.

 

Dimanche 20 janvier 

Lever à 8h, douche froide et thé bien chaud. La messe aussi est chaleureuse, en langue "Retorro". Chorale excellente et participation sans faille des présents, tous endimanchés. Superbe. En fin de cérémonie, certains apportent des offrandes. les gens n'ont pas d'argent: Il leur est sans doute plus aisé d'apporter un régime de bananes ou une biquette.

Je déjeunerai d'un chapati et d'une Guiness au Gardens Restaurant, endroit où l'on mange bien, à l'intérieur ou à l'extérieur à l'ombre et la fraîcheur de la Mpanga.

J'ai rendez-vous avec Emeline ce soir pour boire une bière. Elle m'expliquera ce qu'elle est venue faire en Ougada, dans le domaine de la protection des ressources naturelles. Travail avec les différents acteurs. Développement de projets éducatifs, susceptibles d'intéresser jusqu'aux hauts responsables du pays. Dommage, nous ne reprenons pas le même avion.

 

Lundi 21 janvier

Il est un lac 'Kynaginga lake', à 7km eviron sur la route de Kampala. On peut en faire le tour en longeant le bord du cratère. La baignade est possible (pas de bilharliose). Les bodaboda me demandant une somme jugée excessive, j'entame ma marche à pied jusqu'au moment où l'un d'eux acceptera la moitié du prix initial. Ne sachant ce qui m'attend au final, j'accepte. Cela me fera gagner du temps. Pour se rendre au lac, tourner à gauche à Rwahingba bridge sur la route de Kampala. Le tour du cratère me prend 1h30 environ. Je décide de rentrer à pied à Fort-Portal. Sur le chemin, de nombreux vélos se rendant en ville avec un chargement de bananes impressionnant - 80kg. Lorsque la pente est importante, 4 personnes sont nécessaires pour pousser ce chargement. Pour avoir aidé quelques uns de ces trvailleurs, je peux vous dire que je connais la difficulté de ce travail. Je serai récompensé de mes efforts par un BodaBoda qui, m'ayant vu aider ses compatriotes, me proposera de m'avancer un bout de chemin. J'accepte. Je continuerai à pied comme prévu et serai de retour en ville vers 16h. Je fais ma lessive, passe à l'internet café...pas de nouvelles excepté celles de Catherine - intervention française au Mali, succès de la manif contre la mariage homosexuel.

Je vais diner chez Ken's and ki, restaurant dont j'ai repéré la fréquentation locale, signe qui ne trompe pas. Effectivement, c'est bon et pas cher. Repas copieux de Matooké avec haricots en soupe. Plus une bière que je complèterai par une autre au Quenn's Africa.

 

Mardi 22 janvier

Je ne ferai pas grand-chose aujourd'hui. Lever 9h. Contrôle et assurance de mon moyen de transport pour me rendre à Entebbé car je reprends l'avion le 24. Je passe au marché pour le repas de midi..avocats, chapatis, oranges, bière.

La poste est ouverte. J'en profite pour envoyer des cartes postales qui arriveront plus d'un mois plus tard. 

Je déjeunerai finalement d'un boeuf riz au garden's restaurant au bord de la Mpanga.

 

Mercredi 23 janvier

Retour sans problème au backpacker's d'Entebbe après un voyage en bus confortable jusqu'à Kampala puis matatu jusqu'à Entebbe. Je retrouve sur le camping Heike, rencontrée à Kampala. Elle était partie pour un treck aux Rwenzori, qu'elle a du écourter mais elle est satisfaite.    

Jeudi 24 janvier

Visite du parc botanique que je n'avais pu voir en arrivant, pour cause de mauvais temps. Très beau jardin arboré, jack tree, differencia indico ( bel arbre produisant beaucoup de fruits non commestibles aux humains, ni aux animaux ???) et bien d'autres evidemment. Déjeuner avec Heike après quelques courses au marché..avocats, salade de tomates avec oignons, pastèque.

Après le départ de Heike, rebalade au marché pour mon dîner et arrêt au Jeremiah's bar pour une Nile. Bonne musique ..Stones, Goldmann..drôle d'effet.  

Vendredi 25 janvier

Le matin j'irai faire découvrir l'emplacement du marché à une jeune Danoise un peu à l'ouest.

Je me rends sans problème à l'aéroport sans problème après avoir réservé le matin un bodaboda qui sera pile-poil à l'heure au camping. Je quitte un beau pays. A Dubai, l'attente, toute la nuit, me semblera très longue avant de reprendre l'A380 vers CDG où j'arriverai samedi 26, sous la blancheur hivernale. Il a neigé et fait très froid cette semaine. J'arrive pour le redoux.

J'aurai en arrivant une bonne surprise, mes parents vont bien, une mauvaise dimanche, Maxime est de nouveau hospitalisé.

Ci dessous..le budget qui me semble réaliste et conforme à mes prévisions. Points chauds..vol + visa + activités  + malarone

 

Transport

Paris -> Cdg

9,5

 

vol

860

 

visa

40

 

Matatus Bodas-Bodas

18,96

 

Ferri îlses Seesa A/R

5,7

Logement

En tente ou hotel simple

45,52

 

Tente Decathlon

34,95

Alimentation

Repas

42,61

 

Boissons duty free a/r

33

 

 

54,08

Activites

Gorilla    3J/2N      

310

 

Permis treck

380

 

Sup. solo

60

Divers tips-simcard-souvenir

Cartes postales-timbres

18,79

 

Frais bancaires divers

45,73

Santé

Malarone

63,00

 

Spray antimoustique

5,99

 

Spray vêtements

5,99

TOTAL

Pour compter  les oublis

2033,82  

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 17:26

Du 9  au 23 mars 2012

 

Long voyage - 10h30 de vol - pour atteindre le Yucatan, cette grande péninsule calcaire des caraibes comprenant trois états: Yucatan, Campêche (sud ouest) et Quintana roo à l'est. Nous sommes du côté atlantique.

Playa del Carmen est à 20°37' 39'' N et 87°44' 53" W.  Climat tropical, saison humide de juin à octobre, saison sèche de novembre à mai.

Après l'amérique de nord, me voici en amérique centrale. J'avais le désir de soleil, de faire de belles plongées, de tester mes possibilités de voyager après des années difficiles. 

 

Même si le partage intime m'a parfois manqué, j'aime les rencontres imprévues et imprévisibles, comme  cette nana, Edith, follement rockeuse avec qui j'ai passé une soirée à écouter Gene Vincent, Cochran, Chuck Berry etc...dans un café tenu par un Italien et sa copine Mexicaine d'origine aztèque répondant, au doux nom de Spring. Nous avons fait notre programme musical.  

Et puis je plongeais souvent en binôme avec Valérie, chouette fille d'une trentaine d'années.

 

Le drapeau Mexicain: vert pour l'espoir, blanc pour l'unité, rouge pour le sang, en bandes verticales. Sur la bande blanche, le Caracara tenant un serpent.

 

Ma première visite à l'extérieur de Playa fût pour Tulum, (on y accède facilement par les collectivos - 35 pesos/ >2 euros) citée fondée probablement à l'époque classique, ayant servi sans doute, de par sa position, de centre important de commerce avec les villes de la péninsule...Mayapan,Chétumal,Coba, Chitzen.

Le site est entouré sur trois côtés de murailles. Le quatrième côté plonge sur la mer des Caraibes. Nombreux édifices dont le Castillo, le plus important. Les autres vestiges sont sans doute des demeures de notabilités et prêtres, les personnes de basse condition demeurant à l'extérieur de l'enceinte. En revenant de Tulum, arrêt à Akumal...site où de nombreuses tortues de toutes tailles sont présentes.

 Je me suis arrangé pour espacer les visites avec les journées plongées en successives. Les plongées en cénote (véritable système hydrolique souterrain, unique au monde) furent une découverte.  Les eaux de pluies filtrées par les sols se retrouvent en cavités souterraines. Ces eaux sont pures, mais doivent rejoindre la mer qui profondément rejoint ces nappes d'eau douce. La plongée est superbe, les entrées lumineuses donnant aux crevasses des allures de cathédrale. Le passage de l'eau douce à l'eau de mer/et inversement se manifeste par le phénomène le l'halocline (il semble que l'on nage dans de l'huile, on ne voit rien). Une descente en eau de mer et l'on voit de nouveau avec, de plus la chaleur de l'eau manifestement sensible. Une faune existe en cénote même si je ne l'ai pas aperçue si ce n'est une petite tortue avant de plonger à Chok Moll (le dieu de la pluie) et des poissons à Ik hill. Bref, un univers passionnant, celui de la plongée souterraine...pas angoissant à Chok Moll compte tenu des conditions hautement sécurisées des plongées...lampe, fil d'ariane, autres groupes etc.

La seconde sortie sera pour la réserve Biosphère de Sian Ka'nn. Une lagune protégée par une avancée de terre, difficilement accessible depuis Tulum, par une piste en bord de mer. Des iles boisées, impraticables, servent de refuge aux oiseaux (aigle pêcheur, flamant, spatule, frégate, cormoran, hérons, pélicans) comme de  paradis aux   crocos.  La sortie en mer nous permet de guetter dauphins et tortues - malheureusement, on ne peut se mettre à l'eau. Après une séance de snorkeling,  l'excursion se termine par un verre de téquila dans une piscine naturelle turquoise suivi d'un repas une fois sorti du bateau. Belle journée. Nous étions une dizaine de personnes dont deux couples de filles assez rigolotes.

Le site de Coba, situé à une cinquante de kilomètres de Tulum, est composé de lacs ainsi que de plusieurs ensembles de bâtiments reliés entre eux par des sacbés (chemins blanc). De la période classique, datent les grands ensemble de Coba, Nohoch Mull et Macancox. Environ 45 Sacbés ont été identifiés à Coba, certains conduisant à Chitzen Itza, Tulum. On peut imaginer un réseau de chemins menant aux villes de l'intérieur. Tout de suite à droite de l'entrée, on découvre un premier jeu de balle. On en verra un second un peu plus loin, mieux restauré avec ces deux anneaux muraux et sa tête de mort, par terre. Ce jeu (Pok a Tok) n'était pas seulement un passe temps. Il servait également de support à un rituel qui se terminait par la décapitation de l'équipe perdante ou de son chef. Certains auteurs pensent que ce sont les gagnants qui se sacrifiaient en honneur suprême.  On marche beaucoup à Coba. Le site est étendu. Il faudra 1/4 d'heure pour atteindre et grimper en haut de nohoch mull, 42 mètres de haut et 120 marches. De la haut, belle vue sur la forêt et les lacs au loin. C'est la seule pyramide sur laquelle grimper au Mexique. Un peu plus loin l'ensemble des peintures puis des stèles.  Méfiez vous de la climatisation au Mexique. Malgré mes précautions, j'ai attrappé un bonne crève au retour en car.

 

Le lendemain, j'étais loin d'être en forme pour aller plonger à Cozumel mais, sachant que cela ne se reproduirait sans doute pas de votre vie, que décidez vous de faire. Pour ma part, j'y vais, fiévreux, après avoir pris quelques Dolipranes. Voyage en bateau de Playa à Cozumel (45mn environ) puis taxi vers le sud de l'île ou l'on prendra un bateau qui naviguera environ 1/2 heure pour parvenir au site de plongée. Mise à l'eau pour la première plongée...je suis transi en surface et serai content de remonter malgré la beauté des fonds. Je me demandais comment se passerait la seconde mise à l'eau. J'ai eu beaucoup moins froid, en ai donc profité davantage, mais j'ai bien consommé (premier à passer sur reserve). Bien crevé au retour le soir à Playa...je me suis couché tôt avec quelques médicaments. Mais je ne regrette pas cette journée à Cozumel.  

La dernière visite sera pour Chichen Itza. Cela tombe bien...équinoxe du printemps, propice à la formation du serpent.

Voyez donc les photos...superbe spectacle dont profitent également quelques illuminés jouant de la flute, murmurant des paroles inconnues, psaumes à je ne sais quels dieux, croyant probablement à la proche fin du monde.

Ce site est vraiment majestueux, notamment Kukul can (l'oiseau serpent) (9 niveaux de l'inframonde au ciel) - quatre faces (le nb de marches total est égal au nombre de 365 jours du calendrier civil - le calendrier religieux compte 260 jours). Mais le terrain de pelote est exceptionnel aussi (70 mètres de long avec des murs verticaux) de même que l'observatoire.

 Contrairement à ce que l'on peut croire, les Mayas n'étaient à l'origine pas sanguinaires. Il semble que ce soient les Toltèques qui aient apporté à cette culture les sacrifices rituels.

Un séjour qui m'est revenu à 1843 euros (vol + 2 semaines avec petit dej. + six plongées) + faux frais (environ 500euros/15j comprenant visites de sites, bus, supplement plongées sur certains sites, repas, etc..).

Suis revenu le 24 /03 à 13h00 sur Roissy.

 

 

 

 

 

 

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 17:52

Comment faire pour se dépatouiller avec ce mot qui à la fois veut tout dire et de par son emploi à toutes les sauces, tous les instants, tous les moments, ne veut plus rien dire du tout ou tout et son contraire. Tout ou rien comme tout et rien..

Déjà, il n'est pas discret, ni respectueux de l'autre lorsqu'il est prononcé. Il menace l'autre dans son intégrité.

Il lui annonce un fait dont il est et doit se sentir responsable. Mais quoi, il est possible de se sentir responsable d'une action commise par soi même mais en quoi serais je responsable du ressenti de l'autre même s'il provient d'actions ou inactions qui se seraient passées au fil d'un temps (qui comme chacun sait n'a ni début, ni fin) partagé.

 

L'amour tel que je le conçois ne se fige pas sur un objet particulier. Il est mobile, un être, une note de musique, un paysage, un être et son  histoire, des histoires, secrètes, partagées, des idées, un/des corps, en chair, en peinture de chair, en chair rose, brune, rousse.

L'amour est englobant...insaisissable,  mystique. 

Je me sens redevenir barbare, cruel.

 

 

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 15:16

Yeu 2011

Fut joies et peines. Mariage de Justine et tristesse de voir une mère, grand-mère, arrière grand-mère en pleine douleur et doutes.

Perso je n'ai pu participer aux joies, juste à la peine. Quelques plaisirs tout de même, d'abord être présent et dispo pour mes parents, ensuite accueillir ma nièce et son homme, voir mon neveu, voir aussi la présence de quelques amis. Ensuite voir l'espace marin, la nature. Manger quelques moules, crabes, calamars.

 

 

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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 18:35
Mais ce n'ets

Pour commencer...la/les raisons de ce voyage, décidé assez rapidement.. Il aurait été utile de décliner Yeu 2011 pour une meilleure compréhension. Finalement, rédigeant après tout pour mes proches, ils savent et comprennent. Un certain sentiment du culpabilité m'a rongé tout au long du voyage. 

 

Mais, ce n'est pas tout. Toujours le dégoût de la tromperie.  Et la honte et la tristesse qui ne m'abandonnent pas.

 

Mes amis me proposaient depuis longtemps de venir les voir. Pourquoi pas, me suis je dit ... la période est  plutôt agréable, prix convenables, amis présents . Et  vraiment envie de changer d'air, d'oublier les soucis. En Amérique, c'était ma premiere fois... !! pas de souvenir ...que si!! (je me demande ce que devient mon premier amour. ..when i was sixteen?? j'en étais follement amoureux de Bridget. Heureuse période. Elle habitait Albany..fille d'ambassadeur).

 

Les Canadiennes sont magnifiques lorsqu'elles sont jeunes (il est vrai que cette appéciation peut être généralisée universellement. Après, cela craint un peu... (bouffe américaine)  (Mon côté aimant les jeunes filles..je l'assume  :=).   

Ce n'est pas un journal mais il y a un an jour pour jour je me trouvais à  Delhi. Avec angoisse et espérance j'abordais ce voyage. Même les alcools ne peuvent supprimer les douleurs ressenties passées, encore présentes...encore. 

 

Arrivé à Montréal, Laurent était là. Et directement nous avons été boire une bière 'Chez Francis'  bar de danseuses. La-bas il y en a partout, chouette pays.

 

Les premières images datent du soir de mon arrivée...invitation chez des amis. Déchirant....vingt-quatre heures sans dormir.

Le second soir...après une balade à Montréal...quartires - Mont-Royal - diner chez Suzanne et Mario. Un autre festin (huitres de pays, pas belles mais très goûteuses, épluchette (je sais faire maintenant), poulet farci, tarte). Mes amis de Montréal savent faire la fête. Le Spa pour finir la soirée. Il faisait très chaud ce jour là.

 

Le lendemain, vais avec Isa à Montréal par tranports en commun. Pas facile la vie pour les gens. Un peu partout pareil dans nos grandes métropoles. Le problème est encore compliqué à Montréal du fait que c'est  une île,et les infrastructures n'ont pas suivi suffisament et même sont actuellement défaillaillantes.

L'idée de la création de Montréal serait due (en 1615) à Samuel de Champlain déjà fondateur de Quebec en 1608.

Cela ce fera sous LouisXIII, sur un lieu découvert et nommé par Jacques Cartier 'Mont Royal' (un siècle plutôt).

Une cinquantaine de personnes sous la direction de deux catholiques fervents, le gentilhomme Paul de Chomedey de Maisonneuve et l'infirmière Jeanne Mance vinrent fonder  Montréal ..sur le site actuellement  dénommé 'pointe à Callière'. Le but...convertir les indiens et développer le commerce des fourrures.

Debuts très difficiles avec les Iroquois. L'arrivée de nouveaux colons (obligée pour tout transport de fret) rétablira un certain temps l'équilibre. 

Depuis, la place des arts, je me dirige vers la place d'armes, la basilique Notre-Dame, (autrefois paroisse Notre-Dame désservie par jésuites jusqu'en 1657 puis les sulpiciens) assez étonnante d'ailleurs. A l'origine, c'était une simple chapelle en bois. L'intérieur, d'inspiration Sainte-chapelle de Paris est superbe et date de 1880.

Depuis cet emplacement, on peut descendre, vers le port, se balader en empruntant les plus anciennes rues de la ville (bien entendu très touristiques)

Il faut garder en tête que nos colonies et implantations deviendront britaniques  en 1763.

En milieu de semaine..une visite de Montréal avec Suzanne. Quartier d'Outremont (photos), cimetière du Mont-Royal,

et route des vins..le lendemain, je ne sais plus très bien. Au sud est de Montréal en passant par Marieville, St-Paul d'Abbotsford, Granby, Cowansville, Dunham (Domaine de l'Orpailleur: Bien aimé leur vin de glace) , Stanbridge East, Bedford et remontée vers Montréal en passant pas de grandes plaines fertiles portant de nombreuses fermes comportant un silo d'une hauteur considérable... Néanmoins, à mon avis, personnel, le Canada n'est pas une région vinicole, excepté sans doute pour les blancs et vins de glace. Le climat, n'est réellement pas idéal pour cette culture mais avec d'infinies précautions, pourquoi pas..

 

Vendredi 9 septembre, nous prenons la voiture, pour nous rendre en camping 'Parc de la Mauricie" à environ 1h30 de Montréal. Il fait un temps superbe, Pas trop de monde. On monte la tente en arrivant, ce n'est pas très long avec le matériel moderne...puis feu de bois, diner, apéritif...le tout en même temps. Sur l'emplacement voisin deux filles arrivent. Avec Laurent on leur donne un coup de main pour monter la tente. Pas très mignonnes d'ailleurs, lesbiennes  à coup sur. Le lendemain, on se lève assez tôt pour partir en balade la journée avec le pique-nique.

Location de canoë et une heure à pagayer sur les lacs pour ensuite se rendre vers les chutes Valberg (si mes souvenirs sont bons), y faire une pause déjeuner puis marche de retour et de nouveau une heure de canoë pour rentrer. Peu d'animaux visibles excepté un aigle? héron, un groupe d'une dizaine de hulards....la mère et les petits. Une fois revenu à la tente...devinez...on fait du feu, on boit l'apéritif toute la soirée, on mange. Ca serait bien tout de même de voir les deux salopes d'à côté en action. On finit tout de même par aller dormir. Le lendemain, on plie les bagages et on se refait une bonne balade, le tour de la  montagne.  

 

Le lendemain, Lundi, après avoir loué la veille par Internet une voiture, départ pour une petite virée vers le nord.

Mon premier objectif sera Quebec.   Par la rive droite.

Arrivée, recherche de "l'auberge de jeunesse". Impossible de se garer. Je finis tout de même par trouver un emplacement en travaux et en discutant avec un ouvrier, j'arrive à négocier un emplacement non payant. Ouf.

Impossible de se garer à Québec sans payer (tout au moins proche du centre ville, ce qui n'est pas incompréhensible finalement) . L'auberge de jeunesse..pas terrible mais proche du centre ville ce qui me permet de passer par les forticications et redescendre par la descente vers l'esplanade du château Frontenac (hôtel construit par les compagnies de chemin de fer souhaitant attirer de monde -avec succès d'ailleurs- vers Québec-). Ce château imposant offre il est vrai une très belle perspective sur le Saint-Laurent avec en contrebas la vue sur la vieille ville vers laquelle je me rends.  Je passerai la soirée à me balader dans cette ville bien illuminée le soir.

Le lendemain, départ pour Tadoussac, un petit tour à l'ile d'Orléans, puis Baie St-Paul (en face l'ile aux coudres), la Malbaie  et Tadoussac où j'arrive le soir. Cette route est fort belle. Dommage, le temps était gris ce jour là et Baie St-Paul sous la pluie. Mais les embruns, le vent, la sauvagerie de la nature ne me déplait pas.

Auberge très sympathique à Tadoussac, avec concert le soir. On parle animaux, baleines. C'est pas donné tout de même le tour en bateau. Mais en me baladant, j'ai entendu dire que l'on pouvait voir les cétacés sans passer par là.

Le lendemain matin, je pars en balade et me trouve sur un bout de rocher au bout de la baie. Je suis seul. Je m'assieds. Et tout d'un coup, j'entends le souffle. Je regarde dans la direction d'où provient le son et vois trois dos, sortir et plonger. C'est magique. link

 
Et régulièrement, passant dans un sens ou dans l'autre, voir de face, j'apercevrais ces rorquals?? Une jeune fille vient se poser à côté de moi. On apprécie ensemble le spectacle. Simple rencontre pour partager la même émotion. On se quittera une heure plus tard. Je vais vers Choucoutimi par une route magnifique. Forêts, torrents, lacs. J'arriverai à Choucoutimi vers 16 heures. A cet endroit, rencontre avec un black qui me colle un peu mais le soir, on boit des verres avec les personnes présentes à l'auberge et je dine d'ailleurs avec un groupe de jeunes. Puis retour au bar. Je me coucherai tellement tard que je dormirai le lendemain jusqu'à 16h - et encore, c'est bien parceque l'on m'a reveillé. Donc rien vu de Choucoutimi car il me faut rendre la voiture le lendemain matin.

Je reprends donc la route...longue vers Montréal ou j'arriverai tard le soir. Périple sympa. voiture ultra confortable mais vraiment trop grosse et consomatrice de carburant. Je reviens d'ailleurs avec le black, pour réduire un peu les frais, et on s'arrète en cours de route pour boire quelques bières chez les dépanneurs.

Le voyage se termine maintenant. Encore deux jours qui se passeront calmement chez Isa et Laurent.

Laurent m'accompagne à l'aéroport le dimanche. On s'arretera chez Francis mais c'est fermé. On ira boire un verre au sofitel et je laisse mon ami. Un accueil fromidable m'a été réservé par les uns et les autres. Je vous attends donc Laurent-Isa. Soyez les bienvenus. 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 17:13

C'est un petit paradis qui semble s'éloigner à grand pas. Plus il est accessible, plus il semble s'éloigner. Encore une année, deux...plus j'espère. Guillaume le sent bien. Maxime le ressentira plus tard.  Pour moi, ce sont des souvenirs d'enfance, des odeurs indéfinissables tellement elles sont ancrées à la maison, une mamie tellement bonne, un grand-père descendant l'escalier pour déjeuner et roulant ses sibichs de gris à la fin du repas, jouant des sonates de Chopin dont les notes s'envolaient , descendant la rue, rejoignaient la mer, des chiens toujours présents, des ami(e)s depuis évanoui(e)s, des randos tour de l'isle entre amis, des efforts pour se rendre sur les plages par des chemins ensablés, des soirées fruits de mer, du calme et l'horizon au bout du monde, bien loin. Les premiers amours (Coralie...une rebelle que je retrouvais aux manifs à Paris). J'allais oublier la sucette le dimanche si l'on avait été sage(inutile de dire que nous l'étions toujours). Il ya avait aussi des devoirs de vacances..la plaie. Des odeurs d'Afrique aussi, toujours présentes dans la décoration. Et puis les bonjours des un(e)s et des autres continuellement, notamment du voisinage Blanche. Je me souviens encore de Coco, un aimable perroquet, du maréchal ferrand  sur le port. Mais tellement de chose à dire...article à compléter

 

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 12:41

Un voyage avec Maxime et Guillaume prévu du 3 au 9 février 2011, pour leurs 18 ans.

Maxime me fait faux bond au dernier moment. Couteux pour moi et dommage pour lui.

Ténérife, plus grande île de cet archipel Espagnol fait 81km de long sur 45 de large. Le Teide reste le point culminant d'Espagne à 3718 mètres. Ténérife possède un climat tropical avec toutefois une différence entre le sud, sec et le nord plus humide, balayé par les alizés ou le calima,  vent d'Est chaud et violent chargé de sable et de poussière provenant du Sahara.

Faune et Flore: Dauphins et Baleines peuvent être vus entre Tenerife et la Gomera où la profondeur atteint 3000m.

Nombreux lézards et espèces d'oiseaux typiques (serin des canaries ou pinson bleu)

La végétation possède de nombreuses plantes endémiques ( pin des canaries,dragonnier, euphorbiacées dans le sud plus désertique.  La faune aussi avec le pinson des canaries(non vu) et des perroquets

Qu'avons nous fait.

Nous sommes arrivés après un long voyage (en partant vers 16h20 de Bois-Colombes, nous nous couchions à quatre heure du matin le lendemain après avoir cassé une petite croute.

Logement très bien à l'hôtel Don Pédro en haut de Las Galletas.

Nous n'avions pas grand chose à faire ce jour là, si ce n'est nous reposer et prendre quelques repères à Las Galletas. Promenade en ville, Repérer le club de plongée, de nombreuse petites structures. J'avais pris contact avec l'une d'elles avant le voyage. Deux plongées à 35m durant ce séjour, la première un peu décevante malgré quelques murènes, la seconde plus sympathique, sur un très beau tombant avec une bonne visibilité, murènes, poissons trompettes en pagaille, sargos, crabes araignées, écrevisses dans un passage restreint sous les roches. Je n'ai pas vu de gros, ni raies, ni requins des sables, ni tortues. Après un an et demi sans plonger, c'était tout de même un grand plaisir. Peu de flore, mais une faune particulière due à la situation de l'îsle, poissons de mers chaudes (plus petits) et froides.

Le lendemain, je récupérais la voiture à l'aéroport et tout de suite, nous sommes partis à Santa-Cruz visiter la ville alors en plein préparatifs de carnaval. Difficile de tout voir. Un beau musée de la nature et de l'homme, très intéressant, expliquant la formation des îsles et les particularités propres à chacune d'elles (faune, flore).

Nous nous sommes arrétés à Candélaria au retour. Cette cité n'a rien d'extraordinaire mais est réputée pour son pélerinage des 14 et 15 août et l'on y sent très nettement un esprit religieux. La ville, devant sa plage de sable noir présente une statue des neuf rois Guanches de Ténérife d'avant la colonisation. La plage est de sable noir.

Le lendemain, après la plongée, nous avons parcouru la région avant le Teide en passant par Buzanada, Vallée de San Lorenzo, San Miguel, Charco den Pino, Vilaflor – plus haut village des Canaries – 1100m environ – où nous nous sommes arrêtés pour boire un pot agréablement ensoleillé mais il faisait froid. Pendant deux jours, le temps fût assez couvert. Après cet épisode nuageux, le beau temps installé, notre visite principale fût pour le Teidé, visualisé sous toutes ses coutures. Magnifique. On quitte la côte avec vingt et un degrés et nous retrouvons rapidement à une températue de cinq, six degrés. Nous avions prévu les vêtements chauds. La végétation change progressivement, vignes en coteaux, forêt de couronne (pins) avant d'atteindre ce paysage plus désertique.Nous sommes parfois au dessus des nuages. La montagne avec ses champs et coulées de lave, colorées., jaune, brune, noire. On se sent vraiment tout petits et on admire la nature, son adaptation.  Nous sommes montés au sommet du Teidé en téléphérique. Guillaume a apprécié.

La côte est bien souvent déformée par le tourisme mais Las Galletas est plus préservée que Los Christianos (plage accessible) ou Las Américas ou les constructions sont plus importantes jusque loin sur les coteaux.

Il est certain que les Ténérife sont un lieux privilégié par son climat. Le troisième âge l'a bien compris. 

Je n'ai pas voulu trop plonger pour me consacrer à Guillaume au moins une journée sur deux et une après midi/j.

Le dernier jour était réservé pour une excurcion en bateau pour voir (si dieu le voulait) baleines et dauphins. Excursion annulée pour cause de mauvaise mer. Nous nous sommes donc rabattus sur une excursion en montagne. Vallée de Guïmar et village de Arafo, peu touristique ou  nous avons dégusté un plat de calamars dans un bistrot local. La ville est en pente, de nombreuses rues calmes autour de la place centrale agrémentée d'un kiosque. Une route remon

te vers le versant nord du Teidé, et La Laguna. 

Les soirées à l'hôtel étaient distrayantes, souvant amusantes, sans oppression. Fort sympathique. Guillaume parle avec tout le monde, aussi bien en soirée qu'àu moment des repas.

Merci à Elisabeth,( info@deltour.info) agence DELTOUR, fort sympathique et toujours présente pour que tout se passe pour le mieux de votre début à votre fin de séjour. Une agence que je ne peux que recommander.

 

Le budget pour ceux que cela peut intérresser.

Véhicule de location:                                 96,66 6j

Réservation vol maxime                          156,86     perdus

Réservation vol moi et Guillaume         176,96

Demi pension                                           770 pour 3  (280*2 + 210)

Retour réservation soute                          15

Faux frais                                                   301,54 (taxi, pots, restaurants, essence)  

TOTAL                                                       1516,10                

 

 

 

 

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 10:12

DU 2//11/2010 au 22/11/2010

 

Intro - bref historique. 

Un voyage qu'il va bien falloir positiver puisqu'il m'a plutôt déçu, voire dégouté.. 

 

Je men expliquais pourquoi ici. Bon peu importe, c'est personnel et ne regarde que moi même et une belle et bplaisante salope aimée qui se reconnaitra.  En tous cas rien n'est digéré. 

 

Je vais quand même vous mettre en ligne quelques images et impressions.

 

L'histoire de l'Inde s'inscrit dans les grandes épopées humaines. Le sous continent indien a vu naître des religions, subi des invasions, souffert de nombreux cataclysmes.

La vallée de l'Indus - frontière indo pakistanaise, vit les premières tribus nomades pratiquant culture et élevage. Vers 3500-2500 avJC, la culture Harappa est l'une des grandes civilisations émergeantes. Les Harappa inventèrent  un système de poids et mesures pour commercer avec la Mésopotamie.

Bien des éléments de leur culture furent assimilés par l'hindouisme (déesse Kali notamment).

On ignore les raisons réelles du déclin de cette civilisation. Malgré tout, vers 1500 avJC, les tribus Aryennes d'Afganistan et d'asie centrale pénétrent fortement l'Inde duNord.. Les Védas et l'hindouisme comme le système des castes datent de cette période.

Darius en 521-436 annexe le Punjab et le Sind. Alexandre en 326 s'avance jusqu'en Uttar Pradesh mais il fera demi tout. Vers 500 avJC Bouddhisme et Jaïnisme voient le jour et remettent en cause le système des castes.

 

Le premier grand empire indien est celui des Maurya en 321 avjc. Il s'effondrera en 232 avJC personne n'étant capable de maintenir l'unité de ce grand ensemble.

En 319, un roi d'une tribu encore inconnue, les Gupta, se marie avec la fille d'une des tribus les plus riches du nord. Ce sera le début du grand empire Gupta. Poésie, littérature, arts s'épanouissent. L'hindouisle s'impose comme religion dominante à la fin de cet empire.

 

Carnet de route 

Après une arrivée à Delhi en matinée, j'ai pris le train direction Bikaner, cité du nord du Rajhastan fondée par Bika en 1488. Suis arrivé à destination où Natacha, qui vit depuis sept ans en Inde m'a accueilli et logé pour 3 jours. S'arrêter à son "Pause Café" me semble une bonne chose. Le premier jour, visite du Junagarh fort (construction entre 1589 et 1594 - peintures Rajpouthes, marbre sculpté et Karan Pol ou les veuves pratiquaient le 'Sati') et l'après midi, visite du centre d'études et sélection de chameaux. J'y suis d'ailleurs allé en vélo. Le lendemain, pris le train pour Deshnoke à une trentaine de kilomètres( temple des rats - selon la légende, les enfants d'une des caste de la région se réincarneraient en rats. Attention à ne pas marcher sur l'une des bestioles...Ca peut coûter cher. La vision du rat blanc porte bonheur. Je ne l'ai pas vu). Retour. La ville compte aussi quelques belles havélis.  Préparatifs pour rejoindre Jodjpur le lendemain.

 

Le fort de Nagaur est immense, compte de nombreux palais, piscines, jardins. Et pas de touristes. J'apprécie.

Je reprend le car l'après-midi pour Jodhpur.

 

Le séjour en ville bleue fût plutôt agréable. Je logeais dans une guest tenue par Mukesh (Jaghdamba), personne tout à fait bien pour une fois. Un indien qui discute, qui vous donne de bons tuyaux, qui vous invite à dîner le soir de Daweli. Le fort de Jodhpur  - fondé par Jodha - s'acccroche aux rochers et une porte arrière donne sur la vieille ville. Beau musée d'armes, de palanquins, de berceaux princiers. On trouve pas mal d'épices dans cette ville notamment le safran.  

 

Bus de nuit depuis Jodhpur vers Udaipur ou j'arriverai vers 5h du matin. La guest indiquée par Mukesh est full mais à côté, une autre, sans aucun charme, a de la disponibilité. J'y resterai trois nuits afin d'être à Pushkar le 12.  Udaipur possède un beau palais fondé en 1559 par le maharana Udai Singh II, un beau lac, le Pichola, et de nombreuses shops de miniatures ou vous etes constamment conviés. Proche du City Palace, le Jedish temple, bellement sculpté, renferme une statue de Vichnu en pierre noire ainsi qu'une statue en cuivre de Garruda. J'ai rencontré dans cette ville un marchand plutôt sympathique avec qui j'ai occupé quelques heures. Un peu artiste, cet homme me présente ses peintures et me raconte sa vie. J'ai également trouvé à déguster un excellent thali dans un restaurant local ou une armada de serveurs vous rempotent constamment de shapatis, riz, pommes de terre, daal, sauces etc..Un lieu à recommander d'autant plus que j'étais le seul étranger. Mais le temps m'a semblé long à Udaipur. J'étais heureux de partir vers Pushkar.

 

Je suis donc parti en train de nuit de Udaipur à Ajmer ou je suis arrivé vers 3h du matin. Attente en salle du premier bus local vers Pushkar, petiti ville située dans une vallée et entourée de collines. La fête débute dans quelques jours. Je suis donc présent pour voir l'arrivée des chameliers et vendeur de chevaux, leur installation, leurs premiers pâlabres et je repartirai de Pushkar deux jours plus tard lorqu'il y aura beaucoup de monde. La foire est vraiment immense, magnifique au lever et coucher du soleil, les bêtes se rendant à l'abreuvoir, les nomades installant leur feu et préparant leur tambouille. Pushkar possède l'un des rares temples dédiés au Dieu Brahma dans le monde. La Légende veut que Brahma voulait pratiquer l'automortification sur les bords du Lac. Son épouse Savitri ne l'ayant pas accompagné, il épousa une autre femme. Savitri fit alors le voeu que Brahma ne soit honoré nulle part ailleurs. En haut d'une colline, une heure de grimpette, le temple de Savitri justement surplombe Pushkar et son lac. La vue y est magnifique et le calme savoureux.

 

Je quitte Pushkar pour Jaïpur le ??. Pity viendra me chercher à l'arrêt du bus. Très bien logé dans cette famille. Et très bien nourri aussi. Dommage c'est un peu loi du centre ville mais c'est calme. Peu de chose à faire à Jaïpur, voir le palais des vents et le fort Amber.

Je filerai à Fathepur Sikri où là je passerai les 3 jours qui me restent à la campagne .Enfin un peu de calme, belle chambre donnant sur la nature. Restaurant corretc sur le toit en sirotatn un bière bien fraîche. Des gens plus plaisants dans cette petite ville. A une vingtaine de km, un parc ornithologique vaut la peine. Cigognes, ibis, aras, tortues, varans, antiloppes et un tigre invisible.

 

Enfi voilà, je pensais souffler un peu au retour: Je me suis pris un bon SOUFFLET par quelqu'un d'inconnu, méprisable, me donnant envie de vomir.

 

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 16:25

C'était pendant les vacances de février. Beau temps froid. Bien qu'un peu à l'étroit dans notre chambre dortoir, on peut dire que l'hôtel était correct - possibilité de manger en cas de besoin,un bar pour boire une bière et petit déjeuner copieux. Accessibilité possible mais tout de même à nettement améliorer. De toute façon, nous n'y étions que pour la nuit.

 

On a particulièrement apprécié l'Eurostar qui nous a laissé à St Pancras, à 10mn de notre logement.

Nous nous sommes baladés à pied dans les nombreux musées et jardins de la ville.

 

 

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Published by marc
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